Écrit par Mathias Riquier

Plusieurs artistes et intellectuels se sont rassemblés il y a quelques jours à la faveur d’un grand concert pour dénoncer les entraves à la liberté des personnes de circuler librement. Flavia Coelho y était, et elle a des trucs à vous dire.

En 2017, nous en sommes là : des frontières supposément disparues par la grâce de traités se dressent à nouveau, des humains fuyant leur foyer se retrouvent laissés à eux-mêmes et des foyers de misère se créent dans trop d’endroits du Monde. On appelle ça une crise migratoire. Et derrière ça, il y a un principe fondamental de l’espèce humaine :

Tout le monde doit avoir la possibilité de pouvoir aller et venir librement sans aucune privation de droits.

De fait, il y a encore du boulot. Flavia Coelho, artiste d’origine brésilienne résidant en France depuis 10 ans mais luttant toujours avec l’administration de son pays d’accueil, a décidé, comme pas mal de ses confrères, de donner de la voix pour parler de cet état de fait. C’était le 5 juin dernier au Trianon, à Paris, et on y a croisé Gaël Faye, Arthur H, Les Têtes Raides ou encore Patrick Chamoiseau.

Quelques jours avant ce grand concert pour la liberté de circulation organisé par le GISTI, une association qui promeut la liberté de circulation et le respect des droits des étrangers sur le fondement du principe d’égalité, nous sommes allés la voir dans la cour de son studio, à deux pas de l’Institut du Monde Arabe à Paris.

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