Écrit par Mathias Riquier

Cet article, réalisé par notre contributeur Sylvain Elfassy, est publié avec la collaboration de notre partenaire StreetSchool

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Le commerce informel est-il un moyen efficace d’aider les communautés à exporter leur savoir-faire, et surtout à vivre de leur travail manuel ? Ibrahim apporte une réponse pertinente à cette question : ses bijoux fabriqués par des artisans basés au Niger permettent à 150 familles de vivre.

L’association à but non lucratif ‘les amis de Tabelot‘ se donne pour mission de commercialiser la production de bijoux Touareg d’une coopérative du Niger afin de permettre son développement économique, et ainsi nourrir la communauté Touareg qui gravite autour de cette coopérative. Elle s’est créée quelque part entre le Niger, la France et l’Espagne en 2008 et compte donc des partenaires de vente en Espagne et en France. Grâce à ses ventes, elle permet à 150 artisans du Niger et donc 150 familles de vivre. L’argent qu’elle peut mettre de côté est versé pour la scolarisation de 8 enfants à Niamey.


Ibrahim est le seul vendeur en France et vient chaque année, en mai/juin et en novembre/décembre, vendre dans toute la France. Il vend chez des particuliers, dans des AMAPs, dans des conseils d’administration de certaines entreprises ou encore dans des salons bio. En Espagne, ce sont des associations qui organisent des ventes dans les écoles. Tabelot Niger s’est également associé à la compagnie de voyages éducatifs Prométour pour sensibiliser les écoles à leur action.

Membre du programme StreetSchool propulsé par StreetPress, Sylvain Elfassy a rencontré Ibrahim lors de son dernier passage parisien…